Mêmes les vierges, ont le droit de ne pas saigner

Mêmes les vierges, ont le droit de ne pas saigner
La virginité, symbole de la pureté de la jeune mariée a sacralisé a jamais dans nos sociétés arabo-musulmanes une petite membrane située à l'orée de la vulve appelée hymen (bakara en arabe). Cette petite membrane dont le saignement exigée la nuit de noce est considérée comme un gage de l'honneur de la fille, du père, de la famille, voir de toute une société.
C'est pourquoi et avant la conclusion du mariage, bon nombre encore de mères de familles, amènent leurs filles chez le médecin pour authentifier leur virginité. Cette démarche est faite parfois par les jeunes filles elles même, seules ou rarement accompagnées par leur futurs époux en vue de savoir si l'hymen est encore intact mais surtout pour être rassurées qu'elles vont bien saigner lors de la défloration.

Mais c'est quoi l'hymen ?
L'hymen est une petite membrane commune à la femme et à d'autres espèces animales. Elle obstrue en général partiellement l'ouverture du vagin permettant ainsi l'écoulement des règles.
En écartant les petites lèvres, l'hymen se trouve à environ 1 à 2 cm de l'orifice vaginale. C'est un vestige embryonnaire qui n'a aucun rôle physiologique et qui se déchire souvent en lambeaux lors du premier rapport sexuel.

Formes et épaisseurs
L'hymen est de formes variables et d'épaisseurs différentes allant du plus fin quasiment inexistant au plus épais obstruant rarement complètement l'ouverture du vagin.
Dans ce cas, il faut impérativement l'ouvrir chirurgicalement pour permettre au sang des règles de s'évacuer. Parfois, l'hymen peut être très épais et résistant nécessitant une petite intervention chirurgicale qui permettra la pénétration. Mais dans la majorité des cas l'hymen est de forme annulaire qui même intact est assez élastique pour permettre d'introduire un petit doigt, voir des petits tampons hygiéniques périodiques.
La défloration ou le dépucelage Désigne la première pénétration du sexe de l'homme dans celui de la femme. L'hymen se déchire souvent en lambeaux lors de cette première pénétration occasionnant un petit saignement de courte durée et sans danger pour la femme.
Cette déchirure cicatrise et forme les caroncules hyménaux. Cependant une femme parfaitement vierge, peut avoir un hymen assez ouvert, très élastique et peu vascularisé qui lors de la première pénétration ne va pas saigner. Ce genre d'hymen extensible appelé encore complaisant peut se dilater sans se rompre.

Membrane perméable
Il faut savoir aussi que l'hymen est une membrane perméable, c'est pourquoi s'il y'a éjaculation à l'entrée du vagin, le risque d'une grossesse est possible. Souvent, les premières pénétrations vaginales sont douloureuses et difficiles. Une bonne détente, des préliminaires et une bonne lubrification peuvent aider à les faciliter.

Enfin
La présence d'un hymen intact n'est pas une preuve de l'absence d'activité sexuelle de la femme. La réfection de l'hymen appelé également hyménoplastie est une intervention chirurgicale permettant la reconstruction artificielle de la membrane hyménale afin d'entraîner un saignement lors de ce qui est sensé être la première pénétration.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 05:22

« Licenciée pour avoir dit non »

« Licenciée pour avoir dit non »
Elle est jeune, belle et dynamique. Après des études en bibliothéconomie, elle décide de chercher un travail dans son créneau. Tâche des plus difficiles au vu de la crise de chômage. Mais, dotée d'une volonté de fer, elle ne baisse pas les bras. Une occasion se présente devant elle, mais dans un domaine tout autre : le journalisme. « Passionnant comme métier », a-t-elle dit, au comble du bonheur, à sa tante. « Ne soit pas très heureuse, ce métier ne paye pas. C'est le travail de tous les risques », lui répond sa tante. Des risques, elle s'en foutait. L'essentiel était d'avoir de quoi se payer de nouveaux fringues, sortir avec ses copines, d'acheter du maquillage bonne marque. Mais, comme la vie nous réserve des surprises, elle ignorait ce qui l'attendait.
Elle commence à travailler dans un quotidien national d'information. Pour commencer, on lui demande de bâtonner des dépêches. Quoi de plus facile pour cette jeune fille qui a toujours aimé la lecture. En dépit de son cursus suivi en arabe, elle se débrouillait pas mal dans la langue de Sartre. Elle parvint dans un temps record à s'imposer. Elle commençait à éprouver du plaisir à se réveiller chaque matin pour se rendre au boulot, jusqu'au jour où, son rédacteur en chef commença à lui faire des avances.
Ses regards, son attitude vis-à-vis d'elle, ses propos, tout trahissait son intention. Elle se doutait, mais ne fit rien jusqu'au jour où ce dernier lui demanda de monter dans son bureau, chose qu'elle n'a jamais faite auparavant. Elle se plia et monta les escaliers avec lenteur. La peur lui nouait l'estomac, ses mains tremblaient. Que lui voulait-il ?
Une fois dans son bureau, son patron n'hésita pas à lui dévoiler le fond de ses pensées. « Tu es vraiment mon type de femme. Tu as certainement remarqué mon admiration grandissante pour toi. Je veux que tu sois ma maitresse. Tu monteras chaque fois que c'est possible dans mon bureau. Personne ne doit te voir. Ne crains rien, je suis généreux avec les belles filles comme toi », dit-il.
Elle avait le vertige, sentait la nausée lui montée. Elle voulait pleurer, mais s'efforce de garder son sang froid. D'un bond, elle se lève, le regarde avec éc½urement et lui lance au visage qu'elle n'est pas le genre de fille qui se prostitue pour travailler et qu'elle tirerait un trait sur ces propos révoltants. Depuis ce jour, ce fameux responsable déchaîna toute sa colère sur elle. Il ne se passait pas un jour sans qu'il ne lui fasse des remarques dédaigneuses. En fin de compte, il l'a licencie pour incompétence. Incompétente, l'était-elle vraiment ? Personne ne saura jamais les dessous de l'histoire, car elle était convaincue que dénoncer son responsable ne lui serait pas avantageux, qu'elle n'aura jamais gain de cause contre son bourreau puisque la justice ne la couvre pas et son entourage ne la comprendra jamais.



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# Posté le lundi 26 octobre 2009 08:58

LES MONOLOGUES DU VAGIN

LES MONOLOGUES DU VAGIN
Les monologues du vagin est une pièce d'Eve Ensler, mise en scène de Isabelle Ratier, avec actuellement Catherine Arditi, Stéphanie Bataille, Aurore Auteuil (durée indicative 1h15)


THEATRE MICHEL (350 places)
38 rue des Mathurins, 75008 Paris (M° Havre Caumartin)
Place 28 ¤ au lieu de

Le sujet :


Un texte fondé sur plus de deux cents entretiens, avec des femmes qui ont confié leurs sensations, leurs traumatisme, leurs aspirations, leurs angoisses, leurs joies...30 ans après la révolution sexuelle, le mot "vagin" reste un mot tabou, honteux, ou à tout le moins "embarrassant".

Les avis :
Parfois sérieux, souvent très drôle, jamais vulgaire :
" On ne pense pas assez souvent à parler "vagin" en sortant de son travail... et pourtant ! ça fait un bien fou ! surtout quand les actrices sont douées, que le texte est bon et que la connivence avec la salle fonctionne à ce point.
" Le monologue du vagin", porté par une nouvelle distribution, fait toujours son petit effet. Parfois sérieux, souvent très drôle, jamais vulgaire, ce texte fait passer un bon moment : extrêmement intime, il ne met jamais mal à l'aise.
La finesse du ton, les regards et sourires complices des actrices font que cette pièce reste toujours pudique... même si elle va "au fond des choses", sans mauvais jeu de mots !
Un bon moment à passer entre copines, ou avec son amoureux... qui, vous le constaterez sans doute, ne rie pas forcément au même moment que vous !
(Gwénaelle, Ivry sur seine)



Démystifiant :
Spectacle démystifiant sur le vagin, ou comment appréhender l'anatomie et le plaisir féminins.
On y rit beaucoup grâce au ton naturel des entretiens et à la fraîcheur des interprètes, on s'y émeut énormément lorsque les sujets de viols et d'excision y sont abordés La mise en scène est sobre mais efficace et l'heure et demie passe trop vite
Les 3 interprètes apportent chacune leur touche personnelle (culture et générations différentes) à ces entretiens
Les spectatrices sont ravies, les quelques spectateurs le semblent aussi bien que le spectacle eut la réputation d'un spectacle féministe.... En bref, chacun ressort avec un 'petit quelque chose en plus' ...
(Valérie, Asnieres)



Que dirait il si... :
"Que dirait votre vagin s'il pouvait parler?"
Avouez qu'il y a de quoi être étonnée par une telle question...et inquiète aussi!! Le titre de la pièce avait déjà attisée ma curiosité mais l'entrée en matière a de quoi surprendre!!!
Pourtant, très vite, l'inquiétude s'évanouit et l'émotion arrive...
Les témoignages de femmes recueillis par Eve Ensler y sont pour beaucoup.... Mais cette intensité doit également à la mise en scène dépouillée et aux trois comédiennes sur scène. Trois femmes, de trois générations différentes, qui se parlent et nous parlent de toutes ces femmes, de leurs corps, de leurs expériences, de leurs histoires, de leurs souffrances, de leurs rêves, de leurs plaisirs...
Dans la salle, le silence et l'attention des spectatrices et des quelques spectateurs, presque palpables au début, ont laissé la place aux rires, aux fous-rires, aux larmes parfois...
Et puis la fin arrive, trop vite, trop tôt...Et je me dis que ces moments forts, intimes, intenses, durs aussi ont résonné...Je ne suis plus tout à fait la même....
Et finalement que dirait mon vagin s'il pouvait parler??
(Severine N - Paris 17)



En synthèse

Des témoignages de femmes qui parlent de leur vagin.
Un spectacle court (1h15) tantôt drôle, tantôt émouvant,
toujours juste (et qui touche aussi les hommes)).

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# Posté le lundi 26 octobre 2009 05:06

Les insuffisants rénaux attendent la greffe sur donneur cadavérique

Les insuffisants rénaux attendent la greffe sur donneur cadavérique
Leur nombre atteindra plus de 60.000 d'ici 2020


Par Dalila Soltani

Elle s'appelle Zeinab, elle est âgée de 16 ans, mais en fait nettement moins. Son rêve : pouvoir bénéficier d'une greffe rénale pour ne plus avoir à subir les dialyses répétitives qui l'épuisent nettement. « Je veux être comme tous les enfants de mon âge. Est-ce trop demander ?».
Ce cri de détresse a été lancé lors d'une journée parlementaire organisée au siège de l'Assemblée populaire nationale en collaboration avec la fédération nationale des insuffisants rénaux, à laquelle a pris part nombre d'éminents spécialistes.
Ces derniers se sont accordés à dire que la greffe rénale est encore au stade embryonnaire en Algérie. Manque de sensibilisation ou absence de cadre législatif ? Les intervenants à la journée parlementaire ont tenté de faire la lumière sur la situation des malades en Algérie.
A ce propos, le professeur Mustapha Boukheloua, président de la Fédération nationale des insuffisants rénaux, a affirmé qu'en dépit du budget généreux dégagé par l'Etat (soit 10.000 DA/jour par personne), des défaillances continuent à être relevées. M. Boukheloua impute cela au manque de coordination entre les acteurs concernés par la prise en charge des malades. « Plus de 13000 personnes atteintes d'insuffisances rénales sont recensées à travers le territoire national. 11000 d'entre eux sont hémodialysés dans les 271 unités disponibles sur le territoire national. L'Etat couvre totalement leur prise en charge en mettant le paquet, mais le manque de coordination entre les différents spécialistes qui les prennent en charge complique leur état », a-t-il déploré. Il a appelé dans ce sens à l'importance d'une meilleure organisation entre les différents spécialistes en charge des malades pour améliorer la qualité des soins.
Par ailleurs, s'exprimant sur la situation des enfants atteints d'IRC, notre interlocuteur a souligné que ces derniers, dont la majorité souffre de nanisme, ne bénéficient pas de structure de dialyse spécifique. « Ils sont dialysés sur un matériel destiné aux adultes et ne bénéficient pas de surcroît d'hormone de croissance, ce qui explique le décalage entre leur morphologie et leur âge », a-t-il relevé.
Il a ajouté qu'il n'existe pas de statistiques évaluant le nombre d'enfants touchés par la pathologie et a insisté sur l'importance de mener des recherches sur le terrain pour les recenser et mieux les prendre en charge.
De son côté, le dr Anouar Mahdi, chef du service chirurgical de transplantation rénale au CHU France Fanon de Blida a abordé, lors de son intervention, la question du retard qu'accuse la transplantation rénale en Algérie. Qualifiant la pathologie de véritable problème de santé publique, il a imputé cela au manque de culture et de sensibilisation.
« Une greffe revient à une année de dialyse, elle est donc la solution la plus appropriée pour prendre en charge le nombre croissant des malades », a-t-il déclaré.
Le professeur, s'appuyant sur les chiffres officiels, estime que le nombre des malades atteint d'IRC atteindra d'ici 2020 plus de 60.000 malades. Ce nombre sera, selon lui, appelé à augmenter si la solution de la transplantation rénale n'est pas rapidement considérée.
Sur ce chapitre, le professeur a indiqué que la greffe rénale d'une personne vivante à une autre n'est pas la solution la plus appropriée, car elle ne donne des résultats positifs que dans 10 % des cas, tandis que les 90 % atteints continuent à attendre. Il estime de ce fait que la solution subsiste donc dans le renforcement de la législation autour de la greffe d'organe sur donneur cadavérique.
A ce propos, il a affirmé que près de 500 greffes ont été réalisées avec succès en Algérie dont 6 seulement à partir de donneurs cadavériques. Il a ajouté que plus de 1000 malades par an attendent leur tour pour se faire greffer.
Pour venir à bout de ce problème, le professeur a appelé au renforcement de la législation en la matière. « Le législateur algérien doit revoir certains articles de loi afin d'élargir le rang des donneurs, notamment cadavériques », a-t-il précisé. Affirmant que le décès d'une personne est capable de sauver la vie à quatre autres, le professeur Mehdi a appelé à l'impératif de mener des campagnes de sensibilisation à l'adresse de la société civile. « Il est également important de motiver la famille du décédé pour consentir au don. L'organe ne se paye pas certes, mais l'Etat peut accompagner les familles endeuillées dans les charges de l'enterrement », a-t-il affirmé. Et d'ajouter que l'Etat attribue aux familles des donneurs décédés 10.000 DA pour les assister.
Le Professeur Mehdi a appelé enfin à la réalisation d'un plan de greffe à l'instar des pays développés. Il n'a pas manqué de mettre l'accent sur l'importance de la sensibilisation et de l'implication du législateur algérien.
D.S.
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# Posté le lundi 26 octobre 2009 04:06

Grâce à ma bartholinite...Par Dalila Soltani

Grâce à ma bartholinite…Par Dalila Soltani

« Madame, vous souffrez d'une Bartholinite. C'est une pathologie assez grave si elle est négligée. Vous avez bien fait de consulter », m'a dit la gynécologue. Mais, je n'aurais jamais consulté si je n'avais pas mal. Et puis, cette douleur, ce gonflement vilain sur mon sexe, me faisait trop mal. Vous vous rendez compte, je ne pouvais même plus entretenir des relations sexuelles avec mon tendre époux. Il est patient lui, mais moi je ne supporte plus cette privation. Bon bref, qu'est ce que je dois faire maintenant, docteur ?, ai-je lancé avec précipitation.


« Et bien, c'est clair, achetez des médicaments et les injections qui figurent sur votre ordonnance. Observer une période d'abstinence sexuelle jusqu'à ce que l'abcès disparaisse. Aucune relation sexuelle n'est tolérée, sinon vous aurez mal, même très mal et vous risquez des complications monstres ». De la peur, j'en ai éprouvé certes. Mais, c'est plus la révolte que je ressentais du fait que je devais m'abstenir de faire l'amour. Déjà que les femmes algériennes s'abstiennent de sexe quand elles sont célibataires de peur de provoquer la colère de Dieu et de leur parents, cette vilaine bartholinite vient me condamner à cesser tout contact physique.

Je suis sortie de chez le médecin assaillit par plusieurs questions. Comment me priver d'amour pour une période même brève ? Peut-on vivre

sans amour. En Algérie, c'est possible puisque ce sentiment est prohibé. En cachette oui, mais jamais au grand jour. Et puis, moi faire des injections. Mais, j'ai une phobie noire des seringues. Bon, allez, il faut bien que je sois raisonnable. Ce gonflement me permet à peine de marcher et m'empêche de monter les escaliers.

Ah, j'ai oublié c'est pour la première fois qu'un médecin me touche. Bon j'ai fait en sorte que ça soit un médecin de sexe féminin, car chez nous on nous apprend à être pudique et à ne jamais dévoiler son corps. La pudeur et la honte font partie de notre quotidien. Vous devez avoir honte parce que vous êtes une femme. Vous ne devez pas vous montrer nue même devant un gynécologue.

C'est la loi de la société que vous inculque votre famille dès un âge précoce. Revenons à ma gynécologue. Elle m'a fait un examen gynécologique avant de déclarer le mot fatal que je n'arrivais pas à comprendre. Bartholinite. Infection de la glande de Bartholin située sous la lèvre gauche.

C'est déjà quoi la lèvre gauche docteur ? Mais, madame c'est la partie extérieure du sexe féminin situé à la gauche. Vous connaissez les composants de votre anatomie génitale, au moins ?

Euh, non docteur. Et bien en rentrant à la maison, prenez un miroir et essayer de bien regarder votre appareil génital. Ainsi, vous saurez mieux de quoi il s'agit.

De retour à la maison, j'ai voulu m'enquérir de l'état du gonflement. Sur mon lit, je me suis allongé sur le dos. Munie d'un miroir, j'ai entrepris l'exploration de mon anatomie. Vous me croirez si je vous dis que c'est la première fois que je le fais. Mon sexe, je ne connaissais pas son anatomie. Je venais pour la première fois de me familiariser avec cette partie de moi-même que j'occultais jusqu'ici. Et là, je le voyais, je le palpais et je le sentais. J'étais surprise de savoir que je le voyais pour la première fois alors, qu'à tout temps, il était là à tout temps et grâce à quoi ? A une bartholinite !

Mais, qu'est ce qui a fait mon ignorance de mon sexe. Et bien, c'est mon éducation stricte et rigoureuse dans une famille conservatrice où tout était interdit. Toutes les femmes doivent-elles être atteintes de bartholinite pour découvrir leur sexe ? Ne serait-il pas meilleur d'introduire une séance de jeu de miroir pour que chacune découvre ce que longtemps on a tenté de lui cacher ? Ne doit-on pas, dès le jeune âge, faire connaître aux filles et aux garçons leurs anatomies génitales sans que des zones d'ombre continuent à entourer la question ? Pourquoi a-t-on même honte d'appeler un sexe par son non ? Quelle honte y a-t-il à regarder de temps à autre son sexe ? Serions-nous accusés de voyeurisme ? De perversité, peut-être ? Ou de déviance sexuelle « chronique » ?

Je lancerais un appel dès ce jour à toutes les femmes algériennes : Ne laissez pas la culture du silence renforcer votre ignorance ? Vous êtes totalement en droit de regarder votre sexe tout comme vous contemplez votre visage. Ainsi, non seulement vous saurez comment votre anatomie est faites, mais vous serez après en mesure de passer à une seconde étape : celle de pouvoir explorer vos zones érogènes et ensuite transmettre à votre compagnon sexuel ce qui vous fait plaisir pour parvenir à la jouissance. Connaître son anatomie sexuelle est la première étape pour parvenir à l'épanouissement sexuellement.
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 04:35